Après l'assassinat de l'un de leurs amis, quatre copains de lycée réalisent qu'ils n'ont droit à aucun respect dans le ghetto. Pour gagner ce respect, ils braquent une épicerie. Mais l'affaire tourne mal, et le gérant du magasin est tué...

Ernest R Dickerson
Réalisateur touche-à-tout, il côtoie aussi bien l'horreur (Demon knight, 1995), que la comédie (Bulletproof, 1996) ou le drame (Blind Faith, 1998). En 2001, il refait un passage par le fantastique en réalisant Bones, interprété par Snoop Doggy Dogg.
La banlieue a été extrêmement formatrice en termes de culture, de liberté et dans le fait d'apprendre à pousser les murs
Juice c’est le juice ! Un film à la fois culte et en même temps un peu marginal. C’est ma culture urbaine. Ernest R. Dickerson fait là un film un peu ghetto mais aussi un good movie de la banlieue avec tout ce qu’on aime dedans : les mauvais garçons, la musique ect.




Génération Hood movies
La particularité de Juice est l’entrée fracassante du rappeur Tupac Shakur dans le cinéma, en incarnant Bishop, un personnage sombre et complexe au sein d’une bande de potes de Harlem à la recherche du respect de la rue. Son rôle est tellement impactant qu’il va construire la légende du rappeur, avant son succès dans la musique, se faisant notamment remarquer par John Singleton qui voulait en faire le nouveau Robert De Niro. Réalisé par Ernest R. Dickerson, ancien chef opérateur des films de Spike Lee, Juice est la réponse de New York au Boyz’n The Hood de Los Angeles. Sa bande originale est la meilleure musique de Hood movie à ce jour.