Synopsis
A New York, en plein hiver, un artiste de rue noir gagne sa vie en dessinant le portrait de passants. Il emménage bientôt dans le sous-sol d'un vieil immeuble abandonné.
Un soir, il est témoin, dans le quartier de Manhattan, du meurtre d'un homme. Il recueille sa petite fille de deux ans, et, au même moment, vit une histoire d'amour avec une jeune femme de son âge.
Affiche

Contribution




La banlieue a été extrêmement formatrice en termes de culture, de liberté et dans le fait d'apprendre à pousser les murs
C’était l’un des premiers films qu’on m’a laissé voir, lorsque j’avais 24 ans. Pour moi, c’est le plus le plus beau film social, sur le vagabondage afro-américain, le plus poétique qui soit sur la marginalité et sur les stratégies de survie. On l’a beaucoup comparé à Chaplin. Le personnage, incarné par Charles Lane, est d’une grande beauté, prêt à tout pour sauver un enfant de la rue alors qu'il s'y trouve lui-même. Cet enfant, est pour lui, sans le savoir, une porte pour sortir de la rue. Pour que cette petite fille orpheline qui n’est pas la sienne ait un toit pour la nuit, il dort chez des femmes. Pour moi, c’est un film de banlieue, ce n’est pas un film parisien.