Cinémathèque idéale des banlieues du monde
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Paris

Projections et rencontre avec Pooya Abbasian

Le jeudi 16 octobre 2025 à 19h00
Pavillon Carré de Baudouin

A l’occasion du cycle de cinéma Unless it’s inside a frame et de l’exposition de l’artiste Pooya Abbasian In dubio pro reo au Carré de Baudouin, la Cinémathèque idéale des banlieues du monde propose une séance de projections de trois films, suivie d’une discussion entre Amélie Galli, la programmatrice et l’artiste Pooya Abbasian. 

L’amour existe de Maurice Pialat 

(documentaire, 19’, 1960)

Opposition entre la vie passée sur les bords de Marne avec ses guinguettes, ses promenades ou encore ses cinémas, et l’isolement d’une banlieue entassée dans des HLM, bidonvilles et pavillons situés aux limites des aéroports et constructions insolites dans les années soixante.

Abbaye royale de St.Denis de Sarah Maldoror

(documentaire, 7’, 1977)

La cinéaste nous offre un regard singulier sur la basilique, "une des plus belles églises du monde". Elle joue avec les lumières, n’hésite pas à filmer au plus près des sculptures devant lesquelles les gens passent souvent sans les regarder. Le court-métrage souligne avec subtilité les différents aspects de l'édifice : cathédrale gothique, mais aussi nécropole "qui abrite les tombeaux des rois, de Dagobert à Louis XVI". Le commentaire utilise des citations de Suger, élu abbé à Saint-Denis en 1122 et qui fut l’un des architectes de la basilique, comme des extraits de trois oraisons funèbres composées par Bossuet pour des membres de la famille royale. Le film se termine sur ces mots inscrits par Suger sur une porte de la basilique : "L’esprit stupide s’élève à la vérité grâce à ce qui est matériel, et, en voyant cette lumière, ressuscite de son ancienne submersion."

Maltournée de Pooya Abbasian

(documentaire, 25’, 2024)

Pooya Abbasian décrit Maltournée comme un rendez-vous manqué avec une communauté de réfugiés vivant le long du canal Saint-Denis, près du Stade de France, qui ont brusquement disparu après avoir été évacués par la police. Dans ce film, l’artiste documente poétiquement les traces qu’ils ont laissé derrière eux à l’aide de travellings, de dialogues et de voix off qui soulignent l’intensité de leur absence. Il évoque ainsi les émotions, les situations et les objets qui emplissaient autrefois ce no man’s land. Ce film a été produit avec le soutien de la Fondation Wim Wenders dans le cadre d’un projet dans lequel six cinéastes iraniens, encadrés par le réalisateur Wim Wenders, ont exploré le thème « l’esprit des lieux » en Iran ou en exil.

Entrée libre dans la limite des places disponibles.

Lieu de l’évenement
Pavillon Carré de Baudouin
121 rue de Ménilmontant
Paris
France
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La Cinémathèque idéale des banlieues du monde est portée par les Ateliers Médicis et le Centre Pompidou, d’après une idée originale d'Alice Diop, avec le soutien du CNC.

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